LES POUSSOIRS & CORRECTEURS

À l’instar de la couronne, les poussoirs et les correcteurs sont des éléments de commande qui permettent d’activer ou de régler certaines fonctions ou complications du mouvement.  Leur tube est vissé ou chassé en circonférence de la carrure, comme pour le tube de couronne.

La tête du poussoir est proéminente. On actionne le poussoir par une simple pression du doigt sur la tête de poussoir. Un ressort intégré le renvoie à sa position initiale.

Les poussoirs sont généralement utilisés pour actionner un mécanisme (chronographe, changement de fuseau horaire, etc.). À l’instar de la couronne, le poussoir peut être vissé à son tube pour une meilleure étanchéité de la montre. Une fois vissé, il est verrouillé, empêchant toute manipulation involontaire. Fonctionnant dans un mouvement linéaire et non rotatif, la tête du poussoir peut adopter toute forme géométrique (ronde, rectangulaire, ovoïde, etc.).

Le correcteur est fixé à fleur de la bande de carrure. Contrairement au poussoir, il nécessite l’usage d’un outil (le correcteur) pour être actionné. Il permet d’améliorer l’ergonomie et l’esthétique de la montre et ne peut, en aucun cas, être actionné malencontreusement. C’est pour cette dernière raison qu’on le préfère au poussoir pour le réglage de nombreuses fonctions et notamment celles des calendriers, une correction de fonction de calendrier, alors que son mécanisme est en « prise » (avant et après minuit) risquant de provoquer la casse de plusieurs composants.

Lorsqu’on actionne un poussoir ou un correcteur, la partie mobile coulisse à l’intérieur du tube qui est fixe et solidaire de la carrure. L’extrémité intérieure du poussoir ou du correcteur active une bascule alignée sur la position du poussoir pour que l’ordre de la commande soit transmis au mouvement.

La partie visible et extérieure d’un poussoir ou d’un correcteur peut être réalisée d’une infinité de matériaux, généralement accordés ou en contraste avec celui de la carrure selon les souhaits des designers. Les surmoulages, les matériaux composites, les céramiques y sont devenus d’un usage courant. Les composants non visibles des poussoirs et des correcteurs sont généralement faits de matériaux adaptés à leurs contraintes (acier, éventuellement or).

À l’instar de la couronne, les poussoirs et les correcteurs sont des éléments de commande qui permettent d’activer ou de régler certaines fonctions ou complications du mouvement.  Leur tube est vissé ou chassé en circonférence de la carrure, comme pour le tube de couronne.

La tête du poussoir est proéminente. On actionne le poussoir par une simple pression du doigt sur la tête de poussoir. Un ressort intégré le renvoie à sa position initiale.

Les poussoirs sont généralement utilisés pour actionner un mécanisme (chronographe, changement de fuseau horaire, etc.). À l’instar de la couronne, le poussoir peut être vissé à son tube pour une meilleure étanchéité de la montre. Une fois vissé, il est verrouillé, empêchant toute manipulation involontaire. Fonctionnant dans un mouvement linéaire et non rotatif, la tête du poussoir peut adopter toute forme géométrique (ronde, rectangulaire, ovoïde, etc.).

Le correcteur est fixé à fleur de la bande de carrure. Contrairement au poussoir, il nécessite l’usage d’un outil (le correcteur) pour être actionné. Il permet d’améliorer l’ergonomie et l’esthétique de la montre et ne peut, en aucun cas, être actionné malencontreusement. C’est pour cette dernière raison qu’on le préfère au poussoir pour le réglage de nombreuses fonctions et notamment celles des calendriers, une correction de fonction de calendrier, alors que son mécanisme est en « prise » (avant et après minuit) risquant de provoquer la casse de plusieurs composants.

Lorsqu’on actionne un poussoir ou un correcteur, la partie mobile coulisse à l’intérieur du tube qui est fixe et solidaire de la carrure. L’extrémité intérieure du poussoir ou du correcteur active une bascule alignée sur la position du poussoir pour que l’ordre de la commande soit transmis au mouvement.

La partie visible et extérieure d’un poussoir ou d’un correcteur peut être réalisée d’une infinité de matériaux, généralement accordés ou en contraste avec celui de la carrure selon les souhaits des designers. Les surmoulages, les matériaux composites, les céramiques y sont devenus d’un usage courant. Les composants non visibles des poussoirs et des correcteurs sont généralement faits de matériaux adaptés à leurs contraintes (acier, éventuellement or).

À l’instar de la couronne, les poussoirs et les correcteurs sont des éléments de commande qui permettent d’activer ou de régler certaines fonctions ou complications du mouvement.  Leur tube est vissé ou chassé en circonférence de la carrure, comme pour le tube de couronne.

La tête du poussoir est proéminente. On actionne le poussoir par une simple pression du doigt sur la tête de poussoir. Un ressort intégré le renvoie à sa position initiale.

Les poussoirs sont généralement utilisés pour actionner un mécanisme (chronographe, changement de fuseau horaire, etc.). À l’instar de la couronne, le poussoir peut être vissé à son tube pour une meilleure étanchéité de la montre. Une fois vissé, il est verrouillé, empêchant toute manipulation involontaire. Fonctionnant dans un mouvement linéaire et non rotatif, la tête du poussoir peut adopter toute forme géométrique (ronde, rectangulaire, ovoïde, etc.).

Le correcteur est fixé à fleur de la bande de carrure. Contrairement au poussoir, il nécessite l’usage d’un outil (le correcteur) pour être actionné. Il permet d’améliorer l’ergonomie et l’esthétique de la montre et ne peut, en aucun cas, être actionné malencontreusement. C’est pour cette dernière raison qu’on le préfère au poussoir pour le réglage de nombreuses fonctions et notamment celles des calendriers, une correction de fonction de calendrier, alors que son mécanisme est en « prise » (avant et après minuit) risquant de provoquer la casse de plusieurs composants.

Lorsqu’on actionne un poussoir ou un correcteur, la partie mobile coulisse à l’intérieur du tube qui est fixe et solidaire de la carrure. L’extrémité intérieure du poussoir ou du correcteur active une bascule alignée sur la position du poussoir pour que l’ordre de la commande soit transmis au mouvement.

La partie visible et extérieure d’un poussoir ou d’un correcteur peut être réalisée d’une infinité de matériaux, généralement accordés ou en contraste avec celui de la carrure selon les souhaits des designers. Les surmoulages, les matériaux composites, les céramiques y sont devenus d’un usage courant. Les composants non visibles des poussoirs et des correcteurs sont généralement faits de matériaux adaptés à leurs contraintes (acier, éventuellement or).

L’utilisation des poussoirs, puis des correcteurs, s’est généralisée entre la fin du 18e et le début du 19e siècle, avec l’apparition des premiers chronographes. Cette nouvelle façon de commander une complication a rapidement trouvé d’autres applications telles que les calendriers ou les montres à fuseaux horaires multiples.

Les premiers poussoirs étanches apparaissent durant la première moitié du 20e siècle. L’étanchéité n’est alors pas garantie lorsqu’on actionne le poussoir alors que la montre est immergée. Il faudra attendre la seconde moitié du 20e siècle pour que les poussoirs et les correcteurs deviennent étanches et fonctionnels en situation d’immersion.

Comme pour les couronnes, les poussoirs et les correcteurs sont généralement issus de sous-traitants spécialisés. L’artisan peut cependant fabriquer des poussoirs voire des correcteurs relativement simples en faisant usage d’un tour voire d’une fraiseuse ou d’une décolleteuse. Pour des poussoirs plus techniques ou une meilleure maîtrise des coûts de production, l’artisan peut également acquérir des bases techniques standard ou personnalisées auprès de sous-traitants spécialisés et n’en produire que la coiffe esthétique.

La majeure partie des poussoirs et des couronnes est produite à un échelon industriel par des sous-traitants spécialisés. Avec cette méthode, le décolletage est la technique privilégiée. Le poussoir et ses différents composants s’inscrivent parfaitement dans les dimensions et les opérations adaptées aux décolleteuses. Pour la coiffe ou la médaille d’un logo à sertir, on pourra recourir à des techniques telles que l’électroérosion ou l’étampage. Une fois usinée la tête d’un poussoir sera décorée (diamantage, satinage, microbillage, sertissage, etc.) puis assemblée.

Les nouvelles technologies concernent exclusivement la partie esthétique d’un poussoir (sa coiffe). Les nouveaux matériaux (plastiques, composites, céramiques) ou les surmoulages en caoutchouc vulcanisés font appels aux technologies les plus récentes en termes d’injection, d’usinage et d’assemblage.