LES BRUCELLES

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Les brucelles se composent de deux lames, généralement en métal, rivetées et/ou soudées à l’une de leurs extrémités. L’autre extrémité des lames a une forme adaptée à l’usage des brucelles, même si, dans la plupart des cas, elle se termine en pointe. Les brucelles permettent de manipuler avec précision les composants aussi petits puissent-ils être. Elles les préservent également des salissures et de l’oxydation qui résulteraient d’un contact direct avec la peau. Selon leur usage spécifique, les brucelles peuvent être réalisées dans différents matériaux et se présenter sous différentes formes et dimensions. On utilise ainsi fréquemment l’acier ; celui-ci sera parfois amagnétique ou inoxydable. Le laiton ou le maillechort est également couramment utilisé. Plus tendres que l’acier, ils risquent moins de provoquer des rayures sur les surfaces des composants manipulés. Enfin, on trouve également des corps de brucelles en matières synthétiques, appréciés pour être encore plus tendres que le laiton et pour leur non-conductivité électrique (manipulation de composants électroniques : batteries, circuits intégrés, etc.). De plus en plus de brucelles permettent d’interchanger leurs extrémités pour choisir la forme et la matière de préhension de l’outil à leur guise. On trouve ainsi des embouts en métal, en matières synthétiques et en bois.

La forme de l’extrémité des brucelles dépend de sa fonction. Les brucelles seront plus ou moins pointues selon la taille des composants à manipuler, elles seront plates pour manipuler des aiguilles ou recourbées pour faciliter l’accès à certaines parties du mouvement. Dans certains cas, elles ont un usage spécifique autre que la manipulation. C’est le cas, par exemple, de brucelles destinées à resserrer des canons d’aiguilles.